1. Februar 2010
De l’ineffaçable part du loup en l’homme
Avant, les animaux étaient encore des animaux. Il y a deux décennies, ils ont fait un saut évolutif. Aujourd’hui ils font partie de la société humaine. Il est donc logique que le monde animal soit assisté par un chasseur qui s’occupe de leur bien-être et chasse toute violation de la loi sur la protection des animaux: nous voterons le 7 mars à ce propos. Avec, en toile de fond, l’idée implicite qu’on peut gagner de l’argent avec les animaux. Quelque trois millions d’animaux de compagnie vivent en Suisse, et leurs propriétaires dépensent près d’un milliard de francs pour leur alimentation et leur entretien. Intéressés par la manne, les avocats entendent ouvrir un nouveau marché: jouant le rôle de procureur, ils veulent tenir les gens par le collier pour le bénéfice de la faune. Ils exercent des pressions pour le compte des organisations de la protection des animaux. Quant au canton de Zurich, il dispose déjà d’un avocat pour la protection des animaux. L’article dans “le Temps” d’aujourd’hui…






Sophie am 1. Februar, 2010 um 13:16 Uhr #
Avant, les animaux étaient encore des animaux. Puis l’homme l’a humanisé. L’homme l’a introduit dans la société, l’a rendu présentable, au point que chaque espèce, chaque race a son fanclub, son salon et concours de beauté. On les a demandés? Biensûr que non. L’humain est roi sur terre. “veni, vidi, vici.”, n’est-ce pas? Nous sommes les meuilleurs!
L’humain aime les chiens, parce qu’il a réussi à le soumettre. Et le loup? Non, le loup il faut l’abattre, c’est un enemi. Il tue nos moutons! Tu as parlé du loup et des moutons. “Qui donc protège les moutons du Loup?”
Si l’humain n’avait pas fait du mouton et de sa laine son aimable serviteur, il n’en aurait rien a battre.
Il fait pas oublier que dans la nature (là, où il y en a encore), il existe un équilibre sain entre le chasseur et le chassé. Détail que les gens ont soigneusement ignoré en mangeant leurs steaks de boeuf importé du brésil et portant la fourrure d’une bête dont ils connaissent même pas le nom.
L’homme réussit à gommet environ 0.01% des espèces chaque année. Selon le WWF, ce la correspond à entre 200 et 2000 espèces environ. Il restent aux baleines bleues ont environ 5 ans de survie. T’as pas l’impression qu’il y a un problème? Et si les avocats pour les animaux veulent implicitement gagner de l’argent, tant mieux, non? Au moins ils le font de façon ethique et pas comme d’autres, à parler de choses qu’ils comprennent pas à des gens qui ne veulent rien entendre.
Eux ils sont là pour défendre le droit des animaux, parceque apparemment il y a trop de gens qui ferment les yeux sur ce qui se passe.
http://www.documentarywire.com/earthlings
Philippe am 1. Februar, 2010 um 14:21 Uhr #
Je suis pas d’accord. La nouvelle loi sur la protection des animaux de 2008 permets déjà un contrôle suffisant en matière de défense des animaux.